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Almost Human [Lazarus]

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MessageSujet: Almost Human [Lazarus] Jeu 24 Déc - 0:19


Don't fear the reaper
ft. Jane & Lazarus
Comme j'aimerais vous voir à sa place. Sûrement perdriez-vous votre vilain air moqueur. Et laisserez se noyer toutes ces critiques acerbes. Vous médisez comme de ridicules femmes au foyer en manque d'aventures. C'est peut être la raison de tant de mesquinerie. Sa petite péripétie vous rendait envieux ? Après tout, vos journées sont sans aucun doutes des plus ennuyantes. Nul doute que vous ne pimentez jamais votre quotidien. Vous savez, je ne suis guère étonnée de votre attitude. Elle est si commune. Une vipère ! Voilà ce à quoi vous ressemblez ! Même les créatures qui peuplaient cette étrange cirque étaient moins dérangeantes. Plus amènent à comprendre un égarement ? Allez savoir, la nature humaine reste la même. Anthropoïde si vous voulez. Mais ne commencez pas à jouer sur les mots ! Je ne vous pensais pas assez idiots pour croire à certaines sornettes que ce show offrait aux plus crédules. Malgré ses nombreuses visites, presque hebdomadaire depuis peu, Jane ne cessait de s'étonner de tant de stupidité. Non, le terme n'était pas mal utilisé. Je ne fais que vous traduire sa pensée ! Notre dame, qui se vantait d'être instruite et d'une intelligence satisfaisante, s'agaçait toujours que l'on puisse accepter un fait sans prendre le moins recul. Un peu d'amertume ? Votre analyse n'est pas si mauvaise. Vous m'en voyez étonnée. La naïveté des enfants qui s'extasiaient et leurs yeux brillants de rêves lui brûlait toujours légèrement son palpitant. Envie, regret...Tant de mots pour le définir mais Jane préférait comme toujours se mentir et se cacher derrière ses multiples remparts. La science ! Voilà ce qui l'animait en dehors de l'art. Et sa venue en ce lieu n'était pas pour s'amuser de grotesques pitreries. Comprendre, apprendre ou réapprendre. La nature était si capricieuse et Jane se fascinait de ses étourderies ou envies les plus étranges.

Un poisson dans son bocal ? Tournant en rond sans véritable but? Saviez-vous que lorsque le contenant est trop petit, la pauvre bête finie par exploser car si l'extérieur ne grandit aucunement, l'intérieur continue sa croissance ? Hors contexte ? Bien entendu mais j'essayais de changer de sujet avant que vous ne continuiez de vous moquez de notre cantatrice. Puis un peu de culture générale ne vous fera pas de mal ! Ne vous êtes vous jamais perdu dans vos pensées ? Jane n'avait entendu la fermeture. Croquant les « bêtes » et écrivant ses réflexions sur un minuscule calepin, elle n'avait fait attention au bruit ambiant. Les cris des enfants s’éteignant, les forains fatigués rentrant après une dure journée de travail...Surprenant que personne ne l'ai remarqué ? Elle avait su se faire discrète pour ne pas être dérangée. Un coin reculé, derrière une scène et de multiples panneaux lui avait offert un paradis de tranquillité parmi l'agitation. Mais les lumières s'étaient éteintes et l'obscurité l'avait alerté, puisque la pénalisant dans sa tâche. Dans la pénombre, notre demoiselle peinait à s'orienter. Un labyrinthe cauchemardesque s'offrait à elle. Fascinant. Il réveillait en elle ses peurs de fillette.
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MessageSujet: Re: Almost Human [Lazarus] Sam 2 Jan - 17:05


Don't fear the reaper
ft. Jane & Lazarus
Encore une soirée à jouer les bêtes de foire, à montrer la créature aux yeux des mortels qui me dévisagent avec une expression mêlant la fascination, la peur et le dégout. Pourtant, malgré mes cicatrices et ma renaissance, je suis comme eux. Je respire, je mange, je ressens et je lis. Je ne suis pas un animal grognant et griffant, toujours à deux doigts de causer des dommages irréparables. Je suis un homme, rapiécé certes mais tout de même un homme. Je me demande ce qu’ils feraient à ma place, s’ils se laisseraient montrer et moquer afin de survivre ou s’ils s’accrocheraient à leur fierté et se laisseraient mourir de faim. Je n’ai moi-même jamais vraiment eu d’ego, un peu dur d’en avoir quand même votre créateur vous rejette, n’est-ce pas ?

J’entends les murmures inquisiteurs des spectateurs et les ignore complètement. Je ne suis pas là depuis si longtemps que cela, un mois peut être deux mais on finit par s’habituer à tout et à s’engourdir progressivement afin de ne plus rien ressentir. Les heures passent, je joue mon rôle, je me montre, une expression vide dans le regard des yeux brumeux qui passent à travers tous ces gens qui se mêlent et se démêlent, interchangeables passagers. Je suis la seule constante dans cette tente, celui qui est vraiment unique même pour de mauvaises raisons et cela semble presque me faire ressentir une certaine satisfaction.

Les heures passent monotones et ennuyeuses, jusqu’à ce que je me retrouve seul ou presque. Mary fait son apparition et d’un mouvement de tête m’indique que je peux partir. Quand je passe à côté d’elle, elle me tend une petite bourse contenant ce que j’ai gagné cette semaine. Juste assez pour vivre mais je n’en demande pas vraiment plus. Elle est la propriétaire de ce freak show, totalement humaine, absolument hypnotisante. Elle n’a jamais aucun mal à convaincre des « monstres » de devenir ses employés ou à attirer les foules vers cet endroit sordide qu’elle possède. Elle pose calmement une main sur mon bras avant de sortir de ma tente. Elle n’a pas peur de nous, elle nous voit certes comme un moyen de faire du profit mais elle nous respecte plus que la plupart des êtres vivants que nous avons tous côtoyé depuis notre naissance… ou renaissance.

Lentement, j’extrais ma lourde carrure de cet endroit, marchant rapidement vers une autre tente, plus privée. En tout cas aux yeux du public. Elle est assez spacieuse suffisamment pour que je doive la partager avec un autre « monstre » du spectacle. On l’appelle Toad en raison de sa couleur verdâtre et de ses mains et pieds palmés, en réalité il s’appelle William mais personne ne semble jamais s’en souvenir, trop occupé à lui donner ce surnom ingrat qui lui colle littéralement à la peau.

Je n’atteins pas tout de suite l’endroit où je vais passer la nuit, distrait par une présence inhabituelle et craintive en plein milieu de notre foire. J’observe la jeune femme regarder les alentours avec un regard perdu. Elle n’a pas l’air d’être l’une des nôtres et je n’arrive pas à la reconnaitre. Elle s’est sans doute égarée. Je m’approche silencieusement prenant garde à ne pas annoncer ma présence. J’hésite quelques instants à reprendre ma route mais mes instincts de bon samaritain ne me laissent pas le choix. Toujours dans l’ombre, je l’interpelle d’une voix aussi douce que possible.

« Vous avez besoin d’aide ? Vous semblez perdue, il n’est pas toujours facile de se repérer dans cette foire, surtout quand on ne connait pas les lieux et que la seule lumière est celle que nous offre généreusement le ciel. »

Je me doute que ma méthode est peu conventionnelle et qu’elle pourrait s’effrayer d’entendre une voix sans en voir le visage, un son qui la surprend après un long moment de silence. Cependant, n’aurait-elle pas encore plus peur en constatant que c’est une de ces créatures qui tente de lui apporter son aide ? Elle hurlerait surement, elle préfèrerait partir en courant et se perdre encore plus dans les méandres du cirque. Elle pourrait tomber sur des individus bien pires que moi qui profiteraient de la pénombre pour la faire souffrir. Un juste retour de bâton pour certains mais je ne crois pas en la violence gratuite surtout envers quelqu’un qui me parait innocent. Peut-être que je me noie dans mes raisonnements et dans ma naïveté, qu’elle est le véritable monstre entre nous deux, il ne faut, après tout, ne jamais sous-estimer la cruauté des Hommes.

« Mon nom est Lazarus » Je me présente depuis mon petit coin d’ombre, essayant d’établir un petit contact, un début de confiance entre nous deux, espérant qu’elle répondra à cette présentation soudaine.

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MessageSujet: Re: Almost Human [Lazarus] Sam 2 Jan - 23:25


Don't fear the reaper
ft. Jane & Lazarus

«  Écoute le cri de la nature, ou, sinon, la gloutonne ira manger dans ta tombe la part qui lui est due. »

Ne faites donc pas cette tête ! Je serais tentée de croire que vous n'aimez la poésie. C'est le cas ? Je suppose donc que vous n'êtes guère raffiné. Mais j'ai été naïf de croire que vous pourriez apprécier l'art, quelque soit sa forme. Je vous entends déjà protesté alors refermer cette bouche qui vient juste de commencer à s'ouvrir. Vos arguments ne m'intéressent guère. Vous ne feriez que vous ridiculiser. Et voilà que vous me donnez un argument des plus ridicule. Hors contexte ? Peut être, mais le contexte actuel avait fait revenir ce morceau de poème comme l'hirondelle en ville après un long exil. Je ne crois aucunement que nous puissions reprocher à quiconque de faire des associations. Même incohérentes. N'est-ce pas naturel ? De nombreuses images lui étaient venus à l'esprit. Souvenirs, pour la plupart. Vieilles lectures que Jane avait fini par abandonner au fond d'une malle pour s'adonner à des plaisirs plus matures. Pourtant n'était-il pas doux de se rappeler ses anciennes amies ? Si Shakespeare l'inspirait, les légendes et contes rendaient cette étrange et pittoresque aventure plus fascinante.

Son rationalisme s'envolait à chaque pas. Il n'avait raison d'être. La cantatrice s'autorisait à fantasmer. Oui, Petite Jane revenait. Son sourire aux lèvres et ses yeux capables d'illuminer une nuit sans lune. La peur ? Non écoutée. Qui serait la gloutonne après tout ? Elle ? Avide de magie ? Ah je vous vois venir. Intolérance devrait être votre nom. Il y'avaient  ici bon nombres d'étranges artistes qui auraient pu la dévorer selon vous ? Vous l'amuseriez. À défaut de l'agacer . Jamais la jeune femme n'avait eu des à priori aussi grotesque sur ces gens. La différence ne l'avait aucunement chagrinée . Ni amusée. Juste intriguée scientifiquement. Aucun regard écoeuré, de moues d'effrois ou de larmes de compassion. Il plaisait toujours à l'être humain de rire des différences. Pourtant, quand bien même Jane ne croyait en Dieu, elle savait que chaque être et chaque chose avait sa place.  Et avait une explication. La femme à barbe possédait simplement un système tégumentaire bien plus développé que la norme. L'ogresse, dont la scène décorée d'affiches grotesques lui faisait à présent face,  devait souffrir de divers troubles de santé tout aussi bien. Mais manger autrui, comme le prétendait les enseignes ? Vous y croyez. Jane ne peut réduire autrui. Une réalité qui pourrait l'effrayé ? Nous allons encore tourner en rond. Comme son chemin. Du moins lui semblait-il être déjà venu en cet endroit. Encore une fois.

Un sursaut des plus perceptibles. Un geste involontaire que la cantatrice regretta aussitôt. Voilà qu'elle se laissait aller à des démonstrations de sentiment. Laquelle ? Je vous dirais de reformuler votre phrase et demander plutôt lesquelles. Même si cela aurait pu paraître évident à quiconque réfléchissant un peu. Surprise...effroi. Toutefois, la jeune femme se reprit et, adressant un sourire à l'inconnu, elle reprit de sa constance.

« Perdue ? Quelle étrange idée ! Je menais simplement une expédition pour m'assurer que vous ne mangiez point d'enfants perdus  dès que la Lune s'élevait dans le ciel. »


Ironie. Vous vous habituerez tôt ou tard à cette facette de sa personnalité. Encore un masque, vous avez raison. Son palpitant allait de plus en plus vite. Si Jane n'aimait s'inventer des malheurs, elle savait toutefois qu'il fallait se méfier. Instinct de survie ? Education ? L'un et l'autre s'amusaient à appuyer sur son estomac pour le nouer.

« Jane Spencer. Heureuse et charmée de vous rencontrer. Je pensais être égarée à jamais. Toutefois... »


La jeune femme lui tendit machinalement la main. Comme si il allait lui la prendre ? Oh, il l'ignorerait certainement. Sans la vexer pour autant. Ce n'était qu'un réflexe d'enfant après tout. « Viens avec moi , n'ai pas peur . » Ses instincts pouvaient parfois être incontrôlés. Ah, vous marquez un point. Peut-être était-ce elle qui se voulait rassurer. Par un inconnu ? Certes. Mais elle préférait un étranger aux idées bienveillantes. Et son optimisme lui faisait croire qu'elle ne risquait rien.

« Vous pouvez vous montrer, mon ami. Vous n'avez rien à craindre de ma personne.»

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MessageSujet: Re: Almost Human [Lazarus] Dim 31 Jan - 18:20


Don't fear the reaper
ft. Jane & Lazarus
Un peu surpris par les propos de la jeune femme, je me braque. Mon corps s’étire comme le fil d’un arc droit et outré. Toujours dans mon ombre, je me demande si les gens normaux se rendent compte de ce qu’ils pensent vraiment de nous, de ce que nous subissons par leur faute. Se demandent ils seulement si nous avons-nous aussi des sentiments, des joies et des peines ? Plus de peine que de joie sans doute mais on trouve son bonheur où l’on peut. Nous avons tendance à le trouver dans les petites choses simples, les petits sourires et rires qu’on s’échange ou tout simplement un beau levé de soleil avec un ciel joliment violeté. Les gens normaux se compliquaient trop la vie selon moi, ils n’étaient jamais satisfaits, toujours à chercher plus, à vouloir plus. Ils sont au final, plus malheureux que nous le sommes, ils se posent trop de limité, s’inventent trop d’interdit quand nous parvenons à nous inventer une forme de liberté offerte par le monde naturel qui nous entoure.

Je me demande vaguement si ses propos sont à prendre aux premiers degrés ou au second, si je ne me braque pas par expérience. Cela doit sans doute être de l’humour, un peu mal placé. Je me tends par peur d’être moqué ou blessé alors qu’au fond j’espère optimistement que c’est une main tendue, un appel vers une amitié. Peut-être trop naïf de ma part, je connais pourtant l’espèce humaine. J’essaye maladroitement de répondre à son trait d’humour, peu habitué à faire usage du mien.

« On ne mange les enfants que les soirs de pleine lune, vous avez un peu d’avance sur notre programme » Je lui annonce doucement en faisant un geste vers le ciel qu’elle ne doit sans doute pas voir.

Jane. Cela avait été le nom d’une des jeunes servantes sur le bateau qui m’avait fait venir dans ce pays, elle ne m’avait jamais vu, n’avait jamais soupçonné mon existence mais j’avais été là, tapi dans l’ombre à recueillir chaque histoire, chaque phrase, chaque mot échangé sur le pont et dans la cale. Il ne s’agissait surement pas de la même, celle-ci était bien trop élégamment habillée pour être une servante dans une quelconque maison. Peut-être qu’elle en employait elle-même. Ou son mari, son père ou son frère. Je souris légèrement aux adjectifs qu’elle associe à notre rencontre, un petit sourire un peu bancal, un peu cassé mais bien présent. Personne n’avait jamais été « heureuse et charmée » de me rencontrer. Des premières minutes de ma vie à ce moment précis. On avait couru en criant, on m’avait invectivé, on avait fait appel à la violence et à la force mais personne n’avait jamais été content de me découvrir.

Je regarde silencieusement la main qu’elle me tend, hésitant et immobile. Je me couvre de l’ombre dans laquelle je suis comme d’un manteau lourd et épais. Me protégeant du froid, me protégeant de la douleur. J’observe son visage doux et affirmé, ses traits semblables à l’une de ses poupées de porcelaines dont les enfants aisés semblent raffoler. Elle a l’air si fragile en apparence mais son attitude me dit tout le contraire. Elle s’assume, elle se sait forte. Au mot ami, je levé machinalement la main et fais un pas puis je m’arrête. Encore sauvé par l’ombre quelques instants.

« Le plaisir est mien Miss Spencer. Je suis sûr que je peux vous aider à sortir de cet endroit, vous ne voudriez pas nous servir de sacrifice pour un quelconque rituel païen après tout, non ? »

Peut-être pas la meilleure façon d’en faire une alliée mais je me calque sur elle, je répète ses traits d’humour. Je fais l’éponge doucement, absorbant sa personnalité, essayant de créer un lien entre nous en l’imitant. Peut-être que cela lui fera peur mais je ne sais pas comment fonctionner autrement. Je ne revis pas depuis suffisamment longtemps pour savoir comment agir en public, comment les interactions et les relations se font, se défont.

Selon les critères humains, je ne devrais même pas être capable de marcher ou de parler du haut de mes 9 mois mais me voici, droit sur mes jambes, la langue déliée et le cerveau palpitant. J’ai encore trop de choses à apprendre pour me fondre dans la masse, pour paraitre normal même quand on ne me voit pas. Je prends un grand souffle d’air et m’avance, j’entre dans la lumière, j’attrape délicatement la petite main que l’on me tend, m’efforçant de rester doux et de ne pas lui faire de mal. Les dés sont jetés, je ne peux plus faire marche arrière, elle va voir ma taille imposante, mes cicatrices et mon manque de symétrie. Tous ces points qui annoncent au monde que je ne suis pas l’un des leur, que je suis un monstre, une entitée unique et une hérésie. Une bête à abattre.

« Et vous n’aviez rien à craindre de la mienne. »


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