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Sans gêne (Bartholomeus)

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Hermine Fleming
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MessageSujet: Sans gêne (Bartholomeus) Lun 28 Mar - 12:22



Aube Nocturne
Un énième soupir, encore ce regard. Elle savait ce qu'il représentait, elle connaissait déjà les reproches qui allèrent s’enchaîner, elle les connaissait par cœur. Ce regard plein de reproche, ce reflet vaporeux dans la vitre, il n'avait pas besoin d'ouvrir la bouche pour qu'elle sache ce qu'il allait une nouvelle fois répété, ponctuant chaque mots, phrase, expression par des gestes dérisoire, elle connaissait bien le spectre. Mais certes, il avait raison, chacune de ses reproches étaient justifié, elle le savait au plus profond d'elle-même, elle n'était pas aussi idiote qu'on pouvait le croire, mais que pouvait elle faire d'autre ? La question se posa dans son esprit, c'est alors que la frustration grimpa en flèche, mêlé à ce doux poison qu'est l'agacement. Ce n'était pas l'heure de se laisser hanté par les obscurs pensées, il fallait plutôt qu'elle décroche son regard de la fenêtre. Qu'elle cesse un peu d'observé ces ombres silencieuse envahirent la ville, ce froid perçant glaçant les pauvres âmes errantes encore à la tombée du jour. Il fallait qu'elle se prépare à recevoir son premier invité de la soirée... Avec de la chance, peut être même le seul, s'il est prêt à y mettre le prix bien évidemment. Une nuit dans cet hôtel, aussi misérable soit il, n'était pas offerte, surtout à pour une catin. Elle n'était pas vraiment la bienvenue, mais après de nombreuses supplications, elle finit par être tolérer ici, seulement certains soirs et en échange de certains services... Un sujet sur lequel elle ne préférait pas s'attarder, des services qu'elle préfère oublier dans les bras d'hommes, ou de femmes, empreint de plus de douceur.

Elle soupira une nouvelle fois, une fine cigarette entre les lèvres, un petit plaisir qu'elle s'offrait très rarement, avant de quitter l'appui de fenêtre. Elle s'approcha doucement du lit, malgré la lassitude dans le regard, sa démarche était gracieuse, légère, presque féline, mais fausse aussi. Comme si elle s'entraînait, comme si elle s'apprêtait à mettre un masque, comme tout les soirs où elle offrait son corps aux riches infidèles, ou célibataire bien que plus rare, de cette maudite ville. Elle aurait sans doute préférer s'exhiber sur une scène, jouer chaque soir un rôle différent au lieu de devoir chaque nuit devenir ce qu'elle méprise au plus profond d'elle, une catin. Sur le lit, il y avait une fine robe de satin, un cadeau offert par un client fidèle, un petit plaisir, un éclat d'espoir dans la nuit. Un bel homme, un doux homme, parfois un peu maladroit mais pas méchant. Un homme marié, c'est bien dommage. L'enfant se perd quelques instants dans ses pensées, dans le passé et dans ses rêves brisées, la douleur lui taillade le bas ventre. Elle se souvient de cette vie naissante qu'on lui a extirper du ventre il y a de nombreuses années, un acte brave que sa génitrice n'a jamais osé réalisé. Du moins, c'est ainsi qu'elle le voyait, c'est ainsi qu'elle se pardonnait. Elle repensait aussi à ce bel homme, pas très habile, ce riche marchand qui semblait pourtant manquer de tendresse... Puis elle soupire à nouveau, elle retrouve la réalité, elle se dit qu'elle est trop naïve et qu'elle se fait des idées, comme d'habitude. Elle fait glisser sa robe, se retrouve nue, c'est alors que du coin de l’œil, elle revoit le spectre... Lui, elle l'avait presque oublié. Toujours ce même regard inquisiteur tourné vers elle, la jeune femme visiblement agacé fit volte-face au fantôme, sans la moindre pudeur, dévoilant à l'être fantomatique chacune de ses formes nues.

« Quoi ?! T'en a pas marre un peu ? J'sais ce que tu vas me dire, j'sais que je devrais pas me prostitué, mais qu'est-ce tu veux, ma mère était catin ! J'ai pas eux une grande éducation, elle m'a apprit qu'à mendier. 'Fin, si on peut appeler ça apprendre. Et... Bah, la prostitution, ça doit être dans les gênes ou une connerie comme ça, j'en sais rien moi, et putain, j'm'enfous quoi ! Donc, tu vas ouvrir ta putain de gueule de spectre avant que j'te balance un truc dans ta face ! »

Elle était visiblement agacer et n'avait pas réellement conscience qu'elle pouvait mettre mal à l'aise quelqu'un dans cette tenue très... « légère ». De la pudeur, elle en avait jamais eu en soit. Après tout, elle voyait plus souvent sa mère nue qu'autre chose et parmi les gens voyage, ce n'était pas non plus une valeur primordial, il y avait bien plus important que de pleinement se couvrir, c'était un excès de luxe de savoir se couvrir tout le corps, elle le savait bien. La jeune femme jeta un regard noir au spectre, qui n'avait de cesse de la hanter depuis son retour en ville, tout en posant ses mains sur ses hanches, signe d'agacement chez elle, pouvant parfois être confondu par de la provocation ou séduction... A ce moment, tout se jouait au regard, et là, ben elle était visiblement sur les nerfs. Un certain accent tsigane pouvait légèrement être perçu dans sa voix.
  

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Bartholomeus Muireadhach
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MessageSujet: Re: Sans gêne (Bartholomeus) Mar 29 Mar - 15:26


   
Par pitié, couvre-toi
Nuit noire. Et ce depuis déjà presque une heure. Le cliquetis de la pendule de la chambre, incessant, résonnait comme une sorte de tambour de guerre oppressant. Les aiguilles menaçantes ne manquaient pas de rappeler mon malaise à chaque seconde d'écoulée. Je ne devrais pas être ici, je ne devrais pas rester dans cette pièce ou même dans les ruelles de la ville. Bien que le geste fut à peine perceptible, puisque vaporeux, je serrais les dents dans une frustration interne que je tentais de ravaler. Je parvenais à entendre l'appel des arbres dehors, m'attirant à eux tel un clou attiré par un aimant. Le conflit interne n'était pas visible, mais probablement perceptible par la jeune femme. Elle aussi était en quelque sorte un aimant quand on y pensait, point d'encrage par son côté surnaturel qui me permettait de fuir encore le lieu fatidique pour quelques heures. Hélas c'était une étape obligatoire si je ne voulais pas rester à l'état de brume vaporeuse semblable à de la vapeur d'eau pour une journée entière. Une journée comme ça, c'est long, beaucoup trop long, même si parfois ça possède quelques avantages, comme celui de garder un œil de façon invisible sur certains. Errer tristement dans l'ennui, à flotter n'avait rien de très glorieux, ni de joyeux.

Il fallait définitivement que je cesse de fixer cette foutue pendule, elle ne me réussissait pas. Le temps qui passe, ça n'a jamais été mon truc, mais entre la course des aiguilles et le morceau de viande fraîche tout à fait dénudé dans mon dos, il n'y avait pas photo. Dans un certain sens, j'avais quatre-vingt-quatre ans et regarder les gamines nues et profiter de ses formes dévoilées n'étais vraiment plus de mon âge. Je préférai nettement la savoir habillée et certainement pas à deux doigts de détruire encore un peu plus sa vertu inexistante en pratiquant des obscénités. A croire que c'était à moi de lui rendre un semblant de bonnes manières et ne parlons même pas de son langage de charretier et de marin d'eau douce, déformant ses lèvres qui peuvent paraître innocentes pour la transformer en une sorte de sorcière. Dire que dans cette histoire j'étais censé devoir l'effrayer, surtout sous cette forme, trace indélébile de ma condition, c'était plutôt l'inverse.

Ça y est, c'était le début de la fin, les mots tels des serpents s'élevant dans les airs alors que nous étions dos à dos, tels deux enfants boudeurs punis dans deux coins après une dispute. Pas besoin de la visualiser pour imaginer sa tête pleine de remontrances de toute manière, je la connaissais par cœur. Long soupir imperceptible, juste de l'air brassé alors que j'avais cette même consistance glaciale et intouchable. Je lui fit face dans un léger flottement, le regard évitant de la regarder elle et son corps de démone tentatrice, agacé par toutes ces impolitesses. Le savoir vivre et les bonnes mœurs, c'était important.

« Que veux-tu que je te dise ? Que c'est mal, que tu t'enfonces, que tu ne vaut pas mieux que ta mère et que tu n'essaies pas de changer les choses, que tu ne veux pas changer les choses ? Tu vas encore dire que je me répète. Dois-je aussi te rappeler que cela ne sert à rien de lancer tout le mobilier sur moi. De un, il ne t'appartient pas, de deux, il fait nuit et ce serait comme brasser de l'air au cas où tu n'aurait pas déjà vu la différence. Et pour l'amour de Dieu Hermine, couvre-toi ! Ce n'est pas parce que je suis moins consistant qu'une pomme de terre en ce moment que je ne suis pas là, je ne suis pas aveugle et c'est terriblement indécent ! Déjà ton langage de marin, passe encore, mais ta pudeur, ça commence à devenir agaçant. Tu as de la chance que je ne sois pas en mesure de te courir après avec un manteau, on dirait une enfant capricieuse qui refuse de se couvrir après son bain. »


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Hermine Fleming
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MessageSujet: Re: Sans gêne (Bartholomeus) Jeu 31 Mar - 22:05



Aube Nocturne
Elle soupire une nouvelle fois. Certes, le fantôme avait mille fois raison, mais elle ne supportait pas ça, c'était frustrant d'être mit face à la réalité, surtout par une âme damnée, un être qui ne faisait plus partie à part entière de ce monde. Un être qui ne devrait pas exister, une entité surnaturelle, irréel... Irréel, ce mot résonna dans le crâne de la jeune femme, se faire mettre face à la réalité par quelque chose d'irréel, le comble, le drame, avec une pointe d'exagération bien évidemment, une pointe d'ironie comme elle les aimait. Un léger soupire las, un sourire faux, gorgé d'amertume, se dessina sur son visage d'ange épuisé, elle voudrait lui répéter ce qu'elle n'a de cesse de lui répéter, elle ne savait rien faire d'autre. Elle n'avait pas eu véritablement d'éducation, elle ne savait que jouer de ses charmes, certes, elle savait bien compter, quelques peu lire, mais aucunement écrire. Il n'y avait pas d'avenir pour elle dans ce monde, elle refusait de retrouver la rue pour mendier, elle préférait faire le trottoir avec les autres filles, elle était très rarement seule et gagnait bien plus qu'à faire la manche. Elle était moins fragile ainsi, moins affamer chaque nuit et profitait d'un plaisir que ses clients n'offraient pas à toute les femmes dans un sens. Même si cette pensée la faisait quelque peu frémir de dégoût en se la répétant... Trouvait elle vraiment du plaisir dans l'acte ? Non, aucunement, avec sa clientèle, il n'y avait pas de plaisir, juste un doux mensonge qu'elle laissait plané, leur faisant croire qu'il n'y a pas meilleur amant sur terre, dans l'espoir de gagner un billet de plus.

Elle soupira à nouveau, cette fois, plus agacé. Autant la colère était légèrement retomber, plus la jeune femme se plongeait dans ses pensées, aussi diverses soient elles, finalement la rage remontait, plus cinglante qu'auparavant. Elle jeta un regard noir au spectre vaporeux, elle s'approcha d'une démarche douce, légère et menaçante de l'entité dénué de corps avant d'ouvrir la bouche. Elle savait qu'elle ne pouvait pas l'atteindre, le blesser physiquement a cet instant, mais cela ne l'empêchait pas de le menacer... Car elle savait, que le jour levé, il aurait une chance que l'illusion devienne un homme de chair, ou du moins presque. Un étrange mystère de ce monde, une arcane qui offraient aux spectres retournant à leur dernière demeure la possibilité de vivre une journée, presque comme n'importe quel homme, ou femme. C'est donc tout en pesant bien chacune de ses paroles qu'elle articula quelques mots, lentement.

« Toi... Je te promets, une fois le jour venu, j'te ferais goûter à un mur. Et... » Un sourire narquois se dessina sur son visage tendit qu'elle fit sensuellement glisser ses mains le long de son corps nue. « Si tu veux vraiment que je m'habille... Viens le faire. Je te mets au défis de le faire, une fois le jour levé. Viens seulement, ose m'habiller. J'te connais, tu es trop fier pour refuser, ce sera marrant... Et je peux t'assurer que je t'attacherais à un lit avant que tu parvienne à me mettre un manteau, ainsi, le ''gentleman'' que tu as souffriras, je me ferais un plaisir de te torturer. »

Elle laissa transparaître un sourire carnassier, sans se douter qu'une oreille indiscrète écoutait de l'autre côté de la porte. Conversation mystérieuse d'une folle, se fut sans doute la pensée de l'homme hésitant lorsqu'il perçu les paroles bruyante de la demoiselle dans la chambre... Finalement, paniqué, il tourna les talons. A cet instant, la chambre était silencieuse et la fille de joie perçu les bruits de pas s'éloignant de sa chambre... Dès lors, elle comprit, sans avoir besoin d'en voir plus. Elle s'approcha malgré tout de la porte, sans osé l'ouvrir... Une nouvelle fois, la colère grimpa d'un cran. Elle fit volte face au spectre, toujours nue.

« De ta faute, j'ai perdu un client... Enfin bref, je n'ai pas assez pour payé la chambre... Merde ! Ils vont pas tarder à me jeter dehors... C'est ta faute ! »
  

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Bartholomeus Muireadhach
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MessageSujet: Re: Sans gêne (Bartholomeus) Sam 2 Avr - 14:11


   
Par pitié, couvre-toi
Une enfant boudeuse, il n'y avait pas plus exact comme terme, son esprit devait avoir un blocage quelque part, l'obligeant à garder les manières et les habitudes d'une sale gosse incapable d'écouter qui que ce soit. C'était dans ces cas là que je me demandais pourquoi vouloir m'obstiner, rester planter là devant ses caprices et son sale caractère dépourvu de toute éducation convenable. Au final, j'aimais peut-être les cas désespérés. Je continuais de la fuir du regard délibérément, malgré son approche et ses menaces. Qu'est-ce que je disais, toute une éducation à refaire, une peine perdue et une enfant dans le corps d'une adulte. Ses mots m'ennuient, même si le défi promet. Je n'ai certainement pas peur de me ridiculiser, cela ne tue pas et puis quand bien même, je suis déjà mort. Elle en revanche ne ferait qu'augmenter un peu plus les rumeurs sur sa folie.

« Si tu veux m'ôter ma vertu sache que c'est déjà fait depuis longtemps. Puis réfléchis un peu, la torture serait la même pour toi. » Le ton était sarcastique, ne l'imaginant pas exercer une torture autre que de la débauche pure et simple. « Mais il est encore loin de faire jour. » Mes doigts effleurent sa clavicule, contact imperceptible et inexistant, ne laissant pour marque qu'un frisson pour la médium, profitant par la même occasion de lui envoyer quelques souvenirs d'ébats avec ma morue de femme (heureusement que ça dure jusqu'à ce que "la mort nous sépare" d'ailleurs), histoire de la refroidir dans ses idées.  L'avantage d'avoir une médium à hanter, on peut la faire encore plus vite tourner en bourrique avec un simple souvenir, bien que ce fut encore plus immature qu'elle, mais je n'ai jamais démenti le contraire.

Je ne fis même pas attention aux divers sons émanant de dehors, bien trop satisfait de mon coup même en étant réduit à l'état de brume. Enfin jusqu'à ce que la colère de la blonde n’envahisse la pièce une nouvelle fois. Ça en devenait fatiguant à la fin. « Pas ma faute si tu parles toute seule. » En une seconde, je traverse la porte qu'elle ne semble pas vouloir ouvrir, disparaissant dans le couloir pour jeter un œil au dit client avant de revenir dans la chambre. C'était si facile de se mêler de tout, en étant intangible, de n'avoir qu'à faire un pas pour entrer dans un autre lieu fermé à autrui, de tendre une oreille curieuse et promener un œil baladeur et avide de nouveautés croustillantes. C'était déjà une chose que j'aimais faire de mon vivant, entrer en douce avec mes connaissances en serrures et autres systèmes de fermeture. Évidement pour me dissimuler, c'était plus compliqué.

« De toute manière tu ne perds rien, il n'a pas un physique très gracieux ou plutôt plutôt "gras" que "cieux". De quoi faire des cauchemars et pourtant je ne dors pas. » Un ricanement m'échappe malgré moi au jeu de mot, réfléchissant un instant. « Tu peux toujours venir avec moi rendre visite à mon caillou, il est confortable, certes assez capricieux, mais agréable. Puis je n'ai pas envie de m'ennuyer dans les bois comme un malade au fond de son lit jusqu'à ce que le soleil de lève, c'est déjà assez triste de voir que les arbres aux alentours ne m'aiment pas... La faute à ton idiote de mère ça encore. Mais hors de question que je revienne demain matin pour payer ta chambre et prétexter être un client. Je ne préfère pas nuire à ma réputation, oui bon ma réputation est plutôt du genre enterrée avec mon corps, je sais, mais tout de même. Ah et je te déconseille de filer par la fenêtre, vu la hauteur, autant directement te suicider avec les aiguilles de cette pendule. Dans un sens, ce serait une bonne chose, je n'aime pas vraiment qu'elle me rappelle constamment que je vais devoir filer. De toute façon fuir nue, ce serait un petit peu comme brandir un immense drapeau en hurlant alors que tu veux rester discrète. »


 by MadHattress


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Sans gêne (Bartholomeus)

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